La gare de Laroche Migennes

"Laroche Migennes, deux minutes d'arrêt" mouline le haut parleur.
Vincent Roussot
La question actuelle reste celle de l’aveu. L’aveu du point de vue.

La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon
La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon
La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon La gare de Laroche-Migennes, un matin - © Neil Jamon

On peut se laisser à aller à écrire les trains, le voyage, la nuit et sa permission.
Affirmer l’errance, celle du coin de la rue de la gare,
affirmer que dans l’errance gît la palpitation : se rassurer sur « l’errer ».
Sous le joug de son affirmation,
l’errance erre dans le domaine d’un coin connu loin du connaissable.

Points de vue sur l’errance, ou : laisse errer les points de vue après les tiens !

Mais dans le désert, on est peu disert.
On est peu disert.
Le silence : second souffle après l’accablement.

Philippe Vaernewÿck