"Laroche Migennes, deux minutes d'arrêt" mouline le haut parleur. Vincent Roussot
La question actuelle reste celle de l’aveu. L’aveu du point de vue.
On peut se laisser à aller à écrire les trains, le voyage, la nuit et sa permission.
Affirmer l’errance, celle du coin de la rue de la gare,
affirmer que dans l’errance gît la palpitation : se rassurer sur « l’errer ».
Sous le joug de son affirmation,
l’errance erre dans le domaine d’un coin connu loin du connaissable.
Points de vue sur l’errance, ou : laisse errer les points de vue après les tiens !
Mais dans le désert, on est peu disert.
On est peu disert.
Le silence : second souffle après l’accablement.